Bonne Année 2012 !

Mon blog a été très calme ces derniers mois, mais il reprend tout de même de l’activité pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2012. Et je prends la bonne résolution (entre autres) de poster à nouveau des articles et des photos pour partager mes ascensions et balades avec vous…

 

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Hiram Bingham a ‘découvert’ le Machu Picchu il y a 100 ans aujourd’hui

Les photos qui illustrent cet article ont été prises lors de mon dernier voyage au Perou en 2003. Vous trouverez l’ensemble des photos dans ma galerie Flickr.


C’est le 24 juillet 1911 que l’américain Hiram Bingham, professeur à l’université de Yale, se fait guidé par un habitant du coin jusqu’au site de Machu Picchu, une forteresse Inca construite au XVe siècle, soit une centaine d’années avant l’arrivée des conquistadores espagnols. Si on ne peut pas véritablement parler de découverte (des locaux habitaient sur le site et en exploitaient les terrasses agricoles), c’est tout de même grâce à Bingham que le monde occidental découvre l’existence de Machu Picchu.

Vue d'ensemble du site

Un siècle plus tard, les scientifiques ne sont toujours pas d’accord sur la fonction exacte de ce site. Certains pensent qu’il s’agissait d’un sanctuaire religieux tandis que d’autres affirment que Machu Picchu était une véritable cité, habitée par plusieurs milliers de personnes.

La place centrale

Vue sur le Huayna Picchu

Une chose est certaine, c’est que Machu Picchu, inscrit par l’UNESCO au patrimoine culturel de l’humanité depuis 1983, attire chaque année près de 800’000 visiteurs. A tel point qu’aujourd’hui certains spécialistes tirent la sonnette d’alarme car rien n’a été prévu pour accueillir autant de monde et le site est menacé, victime de sa notoriété.

Intiwatana

Maison des gardes

Pour ma part je suis allée deux fois à Machu Picchu. La première fois, c’était en 1985. A cette époque on pouvait partir de Cusco avec le train « des indiens ». Le convois était tiré par une locomotive une peu poussive et faisait de nombreux arrêts dans les villages où des femmes se précipitaient sous les fenêtres des wagons pour vendre leurs spécialités culinaires. On se partageait les places avec la population locale et certains faisaient même une bonne partie du trajet sur le toit du train ou entre deux wagons pour avoir de l’air frais et profiter de la vue. Pour ma part, je souviendrai toujours des bruits bizarres qui s’échappaient du grand carton qu’un péruvien avait placé sous mon siège. A mon regard un peu intrigué, il s’est cru obligé d’ouvrir la boîte pour me montrer la source : j’étais assise sur plusieurs nichées de poussins !

Temple du Soleil

Maintenant les touristes n’ont plus le droit d’emprunter les mêmes trains que la population locale et doivent prendre les transports qui leurs sont tout spécialement réservés. Une rapide recherche sur le site de PeruRail montre qu’ un aller-retour depuis Cusco, vous coûtera un peu plus de 100 USD par personne si vous optez pour la variante la plus économique… et jusqu’à six fois plus cher si vous choisissez de faire le voyage en train de luxe (mais dans ce cas, le prix du repas pris à bord du train est inclus !).

Niches

Pour visiter Machu Picchu, on passe généralement la nuit à Aguas Calientes, petit village situé au bout de la ligne de chemin de fer et au pied de la montagne qui héberge le site. Là aussi, beaucoup de changements depuis ma première visite. En 1985, j’ai le souvenir que nous avions logé dans un petit « hostal » situé au bord de la voie ferrée. Le confort y était tellement spartiate que nous avions emporté nos sacs de couchage pour dormir et nous utilisions nos lampes frontales pour nous éclairer car les coupures électriques étaient nombreuses dans ce petit hameau « au bout du monde ». Le lendemain matin, lorsque nous avions pris notre petit déjeuner avant de monter jusqu’au site, nous avions dû avancer l’argent à notre jeune logeuse car celle-ci allait chez ses voisins pour acheter les oranges, le pain et les oeufs !

Terrasses agricoles

Lors de mon dernier passage en 2003, Aguas Calientes était devenu une véritable ville, rebaptisée « Machu Picchu Pueblo » (c’est plus facile à retenir pour les touristes). Une nouvelle gare a été construite un peu à l’écart du centre et les hôtels et restaurants ont poussé comme de la mauvaise herbe. On peut même y trouver un hôtel cinq étoiles. Il est certain que le succès du lieu a eu vite fait d’attirer les convoitises et visiblement, rien n’a été mis en oeuvre par les autorités locales pour empêcher l’offre touristique de littéralement exploser, en réponse à la demande toujours croissante.

Vers le Temple de la Lune

Aujourd’hui, l’UNESCO met le site sous « haute surveillance » et l’avenir nous dira si ces prochaines années il faudra instaurer un quota de visiteurs, sur le célèbre site inca. Personnellement, je pense que je retournerai bientôt au Pérou car c’est un pays que j’aime particulièrement. Mais je ne pense pas me rendre une troisième fois à Machu Picchu. Cette fois j’aimerais beaucoup aller visiter Choquiquerao, un autre site inca, situé dans la même région,  et qui, paraît il, n’a rien à envier à son frère jumeau. La seule différence est que pour y arriver il y a trois jours de marche et qu’on n’y trouve pas d’hôtel cinq étoiles…

Vue depuis le Huayna Picchu

Les liens pour en savoir plus :

Diaporama (lien vers ma galerie Flickr) :


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Visite de la station de pompage de Vessy

Enfin je trouve un peu de temps pour sortir de mon silence radio. Il ne faut pas m’en vouloir pour cette absence, mais ces deux dernières semaines ont été plutôt chargées. Tout d’abord comme je vous l’avais dit dans mon précédent billet, j’ai passé un week-end complet à relooker le site www.jpbernardguide.com. Deux semaines plus tard, je suis assez contente du résultat et surtout de la fréquentation. Jugez en par vous même : plus de 150 visites par jour avec une pointe à près de 200 au début de cette semaine. Bien plus qu’avec la version précédente version qui utilisait Joomla!  :)

Ensuite, la semaine dernière, j’ai fait un rapide séjour en Ardèche, dans le village des Vans où deux copains du lycée avaient réservé tout un hôtel pour fêter leurs 100 ans (enfin, 50 chacun). C’était super sympa et, à l’occasion, je posterai un petit billet pour vous en dire un peu plus sur ce lieu. Mais cela faisait tout de même 750 km aller-retour pendant un week-end classé rouge sur les routes de France, et en arrivant chez moi le dimanche je n’avait guère le courage de m’atteler à mon blog.

Et puis lundi dernier, j’ai tout de suite embrayé avec une semaine très studieuse et 5 jours de formation BCI. Une semaine qui m’a donné l’occasion de connaître de nouvelles personnes avec lesquelles j’ai pu avoir des échanges très enrichissants et une super formatrice québécoise de Premier Continuum. Mais aussi une semaine très exigeante puisque hier après-midi nous avions un examen pour valider nos connaissances. J’ai donc passé quatre soirées à potasser les Good Practice Guidelines afin de mettre toutes les chances de mon côté et je pense avoir réussi… mais il faudra attendre encore 4 à 6 semaines avant d’avoir les résultats définitifs.

Station de pompage de Vessy

Ombres

Jauges

Bref, tout cela pour dire que je n’avais pas vraiment la tête à écrire sur ce blog ces 15 derniers jours, mais j’espère que cela va aller un peu mieux maintenant que tout cela est derrière moi. Je tâche donc de reprendre mes bonnes vieilles habitudes aujourd’hui et pour cela j’ai choisi de vous parler d’un site que j’ai eu l’occasion de visiter il y a une dizaine de jour : la station de pompage de Vessy. Ou plutôt devrais je dire l’ex-station de pompage, car aujourd’hui ce site est une micro-centrale électrique qui fournit l’énergie à plus de 600 foyers de la région.

Ferraille

Compteurs

La forge

Mais plutôt que de vous écrire l’histoire de ce site en long et en large, je vous invite à prendre 10 minutes pour regarder cette vidéo qui explique tout en détails :

Comme cela est mentionné dans le film, les Services Industriels de Genève (SIG) ont pris conscience de la valeur patrimoniale de ce site et un projet de valorisation a vu le jour. Celui-ci est porté par l’association Nature, énergies et patrimoines de Vessy qui regroupe six partenaires genevois (Fondation Braillard Architectes, H2O-Energies, Patrimoine Suisse Genève, Pro Natura Genève, SIG et Terragir Energie Solidaire). Le projet prévoit d’associer la micro-centrale à l’élaboration d’un dispositif muséal interactif. Vous trouverez un lien en bas de cette page qui donne plus de détails.

L'atelier

Notre guide devant la fresque

Société des Eaux d'Arve

En attendant, l’association propose aux Genevois de venir découvrir ce site en organisant des visites guidées et gratuites. Celles-ci ont lieu tous le dernier jeudi de chaque mois, de mai à septembre 2011, entre 17h et 19h. Il suffit de s’inscrire en utilisant ce formulaire. J’y étais le 30 juin dernier et j’ai trouvé ça très intéressant. Nous étions un groupe d’une trentaine de personnes et tout le monde était très attentif aux paroles de Pierre Vallier, assistant en communication aux SIG, qui nous servait de guide.

La pompe à pistons Vevey

J’ai vraiment beaucoup apprécié cette visite et je ne peux que vous recommandé d’y aller. Réservez la date à l’avance et arrangez vous pour quitter votre boulot un peu plus tôt ce jour là (c’est l’été, on peut être un peu plus cool). Emmenez vos enfants qui apprécieront certainement la découverte des anciennes machines et des vieux bâtiments qui abritent non seulement les pompes, mais aussi la forge et l’atelier où étaient fabriqué et entretenu les outils qui servaient sur le site. L’occasion de se replonger dans une page d’histoire de notre canton, le temps d’une fin d’après-midi.

Roues

Joints en chanvre

Les photos qui illustrent cet article ont été prises lors de cette visite. Vous en trouverez plus dans l’album que j’ai créé sur Flickr.

Piston

Accessoires

Augets

Les liens pour en savoir plus :

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Relookage pour www.jpbernardguide.com

Certains d’entre vous le savent, hormis ce blog je m’occupe également du site Internet de mon guide préféré : www.jpbernardguide.com. Depuis quelques années celui-ci était réalisé avec le CMS (Content Management System) Joomla!. Ce logiciel, assez performant il y a 4 ou 5 ans lorsque je l’avais mis en place, commençait sérieusement à montrer ses limites lorsqu’il s’agissait de faire mettre en place de nouvelles versions et cela faisait déjà un bon moment que je souhaitais migrer le site sur WordPress. Pour les non initiés et non geeks, il s’agit du logiciel que j’utilise pour ce blog. WordPress présente l’avantage très simple à installer et à tenir à jour. Il existe également pléthore de plug-ins (des modules complémentaires, en français dans le texte) qui permettent également d’ajouter des fonctionnalités plus spécifiques.

Je me suis donc lancée le week-end dernier dans ce projet de migration et, et après 25 heures de boulot (quasi non-stop), je suis fière de pouvoir annoncer que le nouveau site est maintenant en ligne. Si vous avez quelques minutes, je vous invite à aller y jeter un coup d’oeil et me faire part de vos commentaires.

Le nouveau site www.jpbernardguide.com

Du coup je n’ai pas vraiment eu le temps d’écrire un billet pour ce blog et je me dis que certains d’entre vous vont commencer à se demander ce qui m’arrive. Vous avez maintenant l’explication…

Après ces deux journées d’enfer de travail acharné et à jouer les geeks de service sur mon PC, j’ai tout de même profité de mon lundi de congé pour aller prendre l’air sur la falaise de La Duchère aux Contamines. Je n’ai pas fait de photos, car la lumière n’était vraiment pas idéale. La Duchère est chouette spot pour aller faire quelques heures d’entrainement, pas trop loin de Genève (moins d’une heure de route). On y trouve un secteur « école » avec des voies en moulinettes et une grande falaise sur laquelle se déroulent des voies de plusieurs longueurs, hautes de plus de 160 m. Et point particulièrement important en cette journée de canicule : la falaise est située en face nord, ce qui permet de grimper à l’ombre et au frais lorsque le mercure commence à dépasser les 25° C

A défaut de photos, j’ai trouvé une vidéo sur You Tube qui présente cette falaise :

C’est tout pour aujourd’hui et j’espère que j’aurai bientôt un peu plus de temps pour vous raconter mes récentes balades… en images cette fois.

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Les services 1ère classe des TGV Lyria

J’écris ces lignes alors que je suis confortablement installée dans une voiture première classe du TGV Lyria qui m’emmène de Genève à Paris. Ce n’est pas dans mes habitudes de voyager dans ces conditions (quand je fais le déplacement à titre privé je suis plutôt du style à essayer d’avoir un billet Prems à 22€), mais puisque mon employeur m’offre si aimablement un billet plus cher (187.- CHF tout de même), j’aurais tort de le refuser, non ? Cela faisait bien des années que je n’avais pas effectué ce trajet en première et je découvre donc que les passagers de cette classe ont maintenant droit à quelques prestations qui ne sont pas sans rappeler celles proposées dans les avions. C’est d’ailleurs assez paradoxal en cette époque de voyage « low-cost » où l’on en arrive (presque) à devoir payer un simple verre d’eau sur un vol Genève-Bruxelles, de constater que la tendance s’inverse dans les trains, du moins pour les passagers de première classe.

Ainsi, à peine avons-nous quitté le quai de la gare Cornavin, que deux messieurs qui défilent dans le couloir central pour nous proposer de la lecture : divers magazines ainsi que les principaux journaux du jour sont à disposition et, ville internationale oblige, on a même le choix de la langue. Bon OK, c’est français ou anglais… mais avouez que c’est déjà pas mal !

Un peu plus loin c’est le contrôleur qui vient nous voir. Enfin, moi je l’appelle le « contrôleur », mais peut être devrais je dire le « vérificateur » car au lieu de claironner « Contrôle des billets » en entrant dans notre voiture, il annonce « Vérification des titres de transports ». Vous remarquerez que ça sonne nettement mieux. Notre vérificateur, donc, est super aimable (je me demande d’ailleurs s’il n’a pas été engagé pour son sourire éclatant de blancheur) et adresse un « Je vous souhaite un bon voyage Madame/Monsieur. » à chaque passager, après avoir jeté un rapide coup d’œil au titre de transport.

Après Bellegarde, nos deux stewards sont de retour pour nous proposer une petite collation (parce qu’il n’est que 17 h, mais si vous voyagez pendant les heures des repas, on vous sert carrément un repas froid complet). Aujourd’hui c’est salade de fruits et petit fondant au chocolat. Avec cela on peut choisir une boisson froide (eau, coca ou jus de fruits) et une chaude (thé ou café). Nos deux stewards ne sont plus tous jeunes, mais ils font preuve d’une grande serviabilité et n’hésitent pas à vite aller chercher quelque chose au wagon restaurant lorsqu’il n’y en a plus sur leur chariot. Parce qu’ils ont un chariot roulant sur lequel sont rangés tous les plateaux. Si, si, exactement comme dans les avions. La seule chose c’est que dans les trains on n’a encore pas trop l’habitude, alors les pauvres sont sans cesse dérangés par des personnes qui veulent passer pour aller ou revenir des toilettes et du coup cela donne lieu à quelques scènes de contorsions assez cocasses.

Le plateau c’est sympa comme idée, mais ce n’est pas encore tout à fait au point car nos deux amis tardent à venir nous en débarrasser. En fait on ne les revoit plus pendant près de 90 minutes. Au départ ça ne m’a pas trop dérangée parce que la place à côté de moi était libre et j’ai pu mettre mon plateau sur la tablette d’à côté. Mais quand un passager est venu s’asseoir à côté de moi à Macon, il a bien fallu que je reprenne mon plateau… et du coup je ne pouvais plus utiliser mon PC ! J’en profite donc pour passer un message aux stewards des TGV : il ne faut pas 90 minutes pour avaler une salade de fruit et un petit gâteau, alors s’il vous plait, venez récupérer vos plateaux plus vite afin que l’on puisse profiter de notre voyage pour faire d’autres activités !

Dernier service, mais pas des moindres, proposé par la SNCF et TGV Lyria à ses passagers chouchoutés de la première classe : la réservation d’un taxi à l’arrivée. Là c’est à nouveau notre cher « vérificateur » qui vient s’enquérir des besoins de chacun et qui se fend d’une explication à l’intention chaque personne intéressée. Après avoir relevé les noms, il explique que quelqu’un les attendra en bout de quai en brandissant une pancarte à leur nom. Il précise même que « vous ne pourrez pas le rater ! ».

Soudain, un petit garçon arrive en courant vers l’employé de la SNCF et lui tend un billet de 5 euros. Surpris, le contrôleur revient quelques rangées en arrière vers la mère de l’enfant qui vient tout juste de réserver un taxi. I lui explique que le service fait partie des prestations de la première classe qu’elle n’a rien à payer et qu’il ne peut d’ailleurs pas accepter cet argent. Il s’exprime en anglais car la dame en question est bien évidemment d’origine américaine et pour elle le geste de tendre un billet à l’employé lui semblait donc plus que normal. En effet, les américains adorent et cultivent la tradition du pourboire…

Mais là je sens que je m’égare sur un vaste sujet qui n’a rien à voir avec mes propos initiaux et je reviens donc au service de réservation de taxi offert aux passagers TGV de première classe. Environ 30 minutes avant notre arrivée à Paris, il y a eu une annonce : « Pour cause d’un mouvement, social d’une partie du personnel en charge des réservations de taxi, nous vous informons que les réservations ne peuvent pas être garanties à l’arrivée. TGV Lyria vous prie d’accepter ses excuses. » Comme vous pouvez le voir, les prestations 1ère classe c’est une bonne idée, mais encore faut il être en mesure de pouvoir assurer celles-ci jusqu’au bout.

D’ailleurs quelques soient les services proposés par TGV Lyria et quelque soit le prix que vous avez payé votre billet, il y a une chose pour laquelle absolument tous les passagers sont logés à même enseigne : la ponctualité. Et là, croyez moi, les TGV ont encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine. Sur les quatre aller-retours que j’ai eu l’occasion de faire sur les douze derniers mois, mon train est arrivé à l’heure… une seule fois !

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Rendez-vous samedi prochain pour la 73e édition du Bol d’Or

Parmi les évènements qui rythment la vie des genevois, le Bol d’Or fait partie des rendez-vous incontournables. Cette régate, qui rassemble plus de 600 voiliers (et 3000 compétiteurs) est la plus importante régate en eau douce d’Europe. Elle a lieu chaque année à la mi-juin et la 73e édition prendra son départ au Port Noir le samedi 18 juin 2011 à 10h00. Pour ceux qui ne connaissent pas, je vous conseille de regarder le teaser de l’édition 2011.

Bienvenue au Bol d'Or Mirabaud

Préparatifs de dernière minute au port de la Nautique

Le départ est donné par un tir de canon

Cette compétition, organisée par la Société Nautique de Genève, traverse le Lac Léman dans toute sa longueur et en aller-retour (66.5 miles nautiques, soit 123 kilomètres). Le parcours est on ne peut plus simple, avec une seule balise à mi-parcours (au Bouveret), laissant ainsi toute liberté aux navigateurs de choisir leur route au gré des vents.

Départ sous spi

Les spectateurs sont aussi sur l'eau

Les passagers de la CGN profitent du spectacle

Le Bol d’Or est ouvert à toutes les catégories de voiliers de l’ACVL (Association des Clubs de Voiles Lémaniques), ce qui en fait, avant tout, une grande course populaire. Pour beaucoup de navigateurs du dimanche (il n’y là a aucune connotation péjorative de ma part!), le Bol d’Or est l’occasion de se retrouver entre amis, pour vivre un week-end sur les eaux du Léman, en toute convivialité et dans la bonne humeur. Mais, hormis ces amateurs qui représentent la grande majorité des participants, le Bol d’Or attire également des navigateurs de renom qui viennent (ou reviennent) pour se mesurer aux vents capricieux de notre cher lac. Parmi ceux-ci, on peut citer (liste non exhaustive !) Ellen MacArthur, Loïck Peyron, Russell Coutts, Michel Desjoyeaux et Ernesto Bertarelli.

Le dirigeable aux couleurs du TCS

Les D35 au départ

Voiles sur fond de Jura

Hormis ces grands noms de la voile, l’autre grande vedette du Bol d’Or, c’est le bateau Decision 35. Un catamaran qui a vu le jour en 2003, spécialement conçu pour la navigation sur le Léman. Cette année, onze de ces bateaux, en tous points identiques, se disputent le Vulcain Trophy, dont le Bol d’Or constitue une des 7 manches. Depuis la saison 2004, le Bol d’Or est régulièrement remporté par un D35, le temps le plus rapide ayant été établi en 2004 en 8h59’02″. Comparativement, les deux dernières éditions ont été plutôt « lentes » avec des temps parcours entre 15 et 20 heures pour les bateaux les plus rapides. Espérons que cette année des vents plus favorables rendront la course plus intéressante…

Des images pour la télévision

Bateaux devant les Nations Unies

Un départ coloré

Alors, si vous aimez la voile, ou si vous souhaitez tout simplement assister à un beau spectacle, n’hésitez pas à venir samedi 18 juin dès 10h00 sur les bords du Léman pour admirer les 600 voiliers qui prendront le départ du prochain Bol d’Or.

La joie de l'équipe gagnante

 

Arrivée du premier bateau, sous bonne escorte

Le D35 Okalys, vainqueur de l'édition 2007

Note : les photos qui illustrent cet article ont été prises lors du Bol d’Or 2007.

Les liens pour en savoir plus :

 

 

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Ascension du Cotopaxi (5897 m)

Voici le récit de l’ascension du Cotopaxi (5897 m) que j’ai pu gravir en octobre 2010. J’avais déjà tenté ce sommet une première fois en 1995, mais le froid et les vents violents avient eu le dessus sur un des membres de notre groupe et nous avions du rebrousser chemin avant d’arriver en haut. Le Cotopaxi n’est que le deuxième plus haut sommet de l’Equateur, derrière le Chimborazo (6268 m), mais ce dernier n’était pas en bonnes conditions l’année dernière et nous n’avons pas pu y aller. Le Cotopaxi fut donc le point culminant de notre voyage de deux semaines dans ce petit pays andin. Il s’agit du volcan le plus actif du pays, et il est considéré à ce titre comme un des plus dangereux de notre planète étant donné la proximité de la capitale Quito (> 2’000’000 d’habitants) qui se trouve à environ 60 km.

Le Cotopaxi depuis Tambopaxi

Le Cotopaxi depuis Tambopaxi

L'Auberge Tambopaxi

L'Auberge Tambopaxi

Mais pour le moment le Cotopaxi est plutôt tranquille et attire régulièrement de nombreux grimpeurs qui viennent du monde entier pour atteindre son sommet. Dans certains guides on peut lire que le l’ascension du Cotopaxi est facile et ne requiert aucune expérience préalable de l’alpinisme si l’on se fait accompagner d’un guide de haute montagne. Franchement je trouve cela un peu exagéré. Même s’il est vrai qu’il n’y a pas de passages hyper techniques et que l’ascension se fait de bas en haut en posant simplement un pied devant l’autre, il faut tout de  même souligner que :

La salle du restaurant à Tambopaxi

La salle du restaurant à Tambopaxi

  • La progression se fait sur un terrain glaciaire et nécessite de savoir marcher avec des crampons aux pieds sans « s’encoubler » (se prendre les pieds dans les lanières). Comme toujours, cela ne pose pas de problème si la trace est en neige, mais cela peut vite s’avérer beaucoup plus problématique si certains passages sont en glace vive, car dans ce cas, le cramponnage requiert beaucoup plus de technique si l’on veut être efficace et ne pas s’épuiser.
  • L’ascension se fait entièrement de nuit avec un départ du refuge entre minuit et une heure du matin. Il faut donc faire face à la fois à l’obscurité et au froid. L’effet de froid est souvent renforcé par le vent qui peut souffler très fortement sur ces pentes (nous avons eu des rafales à plus de 80 km/h quand j’y étais).
  • Avec un sommet qui approche les 6000 mètres, les effets de l’altitude ne sont pas à négliger.
  • Il existe tout de même quelques passages où l’erreur pourrait avoir de graves conséquences, notamment plusieurs sauts de crevasses (plus au moins larges) et les pentes sommitales assez raides (45°) qu’il faut traverser sur une trace parfois étroite en s’assurant sur son piolet.
Le Cotopaxi

Le Cotopaxi (le point jaune au centre, c'est le refuge José Ribas)

Le parking, à 4500 m

Le parking, à 4500 m

En ce qui concerne la durée, il faut prévoir au minimum deux jours, avec une nuit au refuge José Ribas. Mais, si on peut se le permettre, le mieux est d’arriver un jour plus tôt pour profiter de l’auberge de Tambopaxi qui se trouve « al pie del volcan » (au pied du volcan). Il serait en effet dommage de passer à côté de ce petit bijou sans en profiter, ne serait ce que le temps d’une soirée. Situé à l’intérieur du Parc National du Cotopaxi, à 3750 m d’altitude, c’est vraiment l’endroit idéal pour parfaire son acclimatation. L’accueil y est particulièrement chaleureux et les grandes baies vitrées du restaurant permettent d’admirer le Cotopaxi ainsi que plusieurs autres volcans. C’est aussi un bon plan pour pouvoir y laisser ses bagages et profiter d’une bonne douche chaude lorsqu’on redescend du sommet.

Vue sur le glacier en montant au refuge

Vue sur le glacier en montant au refuge

Le Cotopaxi vu en montant au refuge José Ribas

Le Cotopaxi vu en montant au refuge José Ribas

Depuis l’auberge, il suffit d’une petite demi-heure de voiture pour gagner le parking situé à 4500 m, point de départ pour monter au refuge qui, bien qu’il semble à portée de main, se trouve 300 mètres plus haut. Le refuge est un but en lui même pour beaucoup de personnes et donc, en plus des candidats au sommet, une foule de touristes et de visiteurs locaux s’élance sur la piste de cendre qui monte droit dans la pente au-dessus du parking. Nous préférons emprunter la sente qui part sur la gauche et qui monte en lacets pour arriver au même point. C’est un peu plus long (compter une heure environ), mais nettement moins raide et, avec une bonne charge sur le dos, cela permet de monter d’un pas beaucoup plus régulier en se fatiguant moins. De plus, on profite d’une très belle vue sur le glacier que ceux qui montent directement n’ont pas !

En montant au refuge

En montant au refuge

Pierres volcaniques

Pierres volcaniques

Le refuge José Ribas, comme tous les autres refuges que nous avons visités en Equateur offre une salle commune, plusieurs dortoirs et une cuisine où l’on fait sa popote soi-même avec la nourriture que l’on a apporté. Xavier, notre guide, nous indique nos places et nous nous installons pour quelques heures de détente. En fin d’après-midi, vers 18h, nous dînons copieusement : soupe de quinoa et légumes, puis pâtes au poulet. Et puis, il est temps de rejoindre le dortoir pour aller se reposer quelques heures avant le départ.

Le refuge José Ribas

Le refuge José Ribas

La cuisine du refuge

La cuisine du refuge

Lever vers minuit pour un départ tranquille peu avant 1h30 (on a pris notre temps pour manger et s’équiper). L’ascension débute par une montée soutenue dans des éboulis pendant environ 90 minutes. Ensuite, nous mettons nos crampons et nous encordons pour continuer sur le glacier. La trace est bien marquée. Les 100 premiers mètres sont en glace, mais ensuite nous trouvons de la neige, plus facile à cramponner. La trace serpente entre les crevasses, avec de longues traversées qui permettent de récupérer des passages plus raides. A un moment il faut franchir une large crevasse en sautant, ce qui éveille en moi, un traumatisme vieux de plus de 14 ans. Heureusement, Jean-Pierre m’aide à franchir cet obstacle, plus psychologique qu’autre chose, et nous poursuivons notre ascension.

Le Yanasacha

Le Yanasacha

Tranche de glacier

Tranche de glacier

Nous passons sous la grande barre rocheuse appelée Yanasacha et traversons vers la droite pour gagner le versant nord-ouest de la montagne. Nous remontons une longue pente, assez régulière qui semble déboucher sur le sommet, mais arrivée en haut, je découvre qu’en fait il y a encore une longue traversée et ensuite un dernier ressaut d’environ 200 mètres. En plus, ce sont les passages les plus techniques de l’ascension avec une trace bien raide qui monte tout droit dans la pente, plusieurs petites traversées sur une trace étroite où faut s’assurer et enfin un dernier passage où le vent de face est tellement violent que j’ai l’impression d’être littéralement scotchée sur place et de ne plus pouvoir avancer.

Xavier, Marie-Noëlle et Joël arrivent au sommet

Xavier, Marie-Noëlle et Joël arrivent au sommet

Jean-Pierre au sommet

Jean-Pierre au sommet

Enfin, peu avant 7h30, nous voici au sommet. A nos pieds s’ouvre un vaste cratère, profond de 300 mètres, un spectacle peu ordinaire et assez saisissant. Sur le moment, je n’arrive pas vraiement à apprécier tant la fatigue physique et nerveuse me submerge et c’est tout juste si j’ai encore la force de sortir l’appareil photo pour faire quelques images… j’arrive à me motiver en me disant que je ne reviendrai pas une autre fois et que si je ne prends pas quelques photos je vais le regretter toute ma vie !

Le cratère du Cotopaxi

Le cratère du Cotopaxi

Nous restons un petit quart d’heure au sommet, avant de repartir sur nos traces pour la descente. Celle-ci est beaucoup plus rapide que la montée, bien que je fasse quelques pauses photos (je n’en ai pas fait à la montée, puisqu’il faisait nuit) et nous sommes de retour au refuge vers 10h30. Petite pause, juste le temps de boire et de grignoter un peu et de refaire nos sacs avec les affaires que nous avions laissées ici. Le vent est toujours aussi violent et personne n’a vraiment envie de s’attarder. Nous sommes tous d’accord que nous serons bien mieux en bas.

Y'a plus qu'à descendre au refuge

Y'a plus qu'à descendre au refuge

Arrivée au Refuge José Ribas

Arrivée au Refuge José Ribas

Nous reprenons le même sentier que la veille pour descendre au parking, en coupant tout de même quelques lacets cette fois. Ici encore, il y a une ou deux rafales qui me déséquilibrent et manquent de me faire tomber tellement elles sont fortes. Arrivés à la voiture, chacun charge son sac dans le coffre et Xavier nous conduit jusqu’à Tambopaxi, où nous pouvons enfin souffler un peu et savourer notre ascension du Cotopaxi.

Le Yanasacha et le sérac

Le Yanasacha et le sérac

Les liens pour en savoir plus :

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Une Lamborghini LM002 à Genève

Quand il fait beau et que je n’ai pas d’impératif horaire, il m’arrive de rentrer chez moi à pied après le boulot au lieu de prendre le bus. Une heure de balade pour couvrir les 6 km qui séparent mon lieu de travail (dans le quartier des banques) et mon domicile (juste à côté de la douane de Thônex Vallard). Hier, après une journée plutôt calme (la moitié des collaborateurs avaient décidé de faire le pont en ce week-end d’Ascension), j’ai décidé de profiter du retour du soleil pour faire cette petite promenade, histoire de bien terminer la semaine.

Aux portes de la Vielle-Ville, ça attire les regards...

En passant sur le plateau des Tranchées, mon regard fut attiré par un véhicule pas comme les autres. En fait, un énorme 4×4 qui, en m’approchant, s’est avéré être un Lamborghini LM002. En réalité j’ai vu que c’était un Lamborghini, mais c’est seulement une fois rentrée chez moi et connectée sur Internet que j’ai découvert qu’il s’agissait d’un LM002 (merci Google !). J’avoue que je n’avais jamais vu ou entendu parler de cette voiture auparavant.

Le LM002 déborde un peu de la place de parking standard

En cette époque où l’on ne parle que de diminution des émissions de Co2 et de préservation de notre planète, les véhicules 4×4 ont plutôt mauvaise presse et je dois avouer que je fais partie de ceux qui ne comprennent pas trop quel plaisir ont peut avoir à posséder un tel véhicule en ville de Genève. Celui-ci, de part sa taille et sa couleur rutilante m’a donc semblé particulièrement provoquant, garé ainsi tranquillement à l’angle des rues Bellot et Gallant, aux portes de la Vieille-Ville.

Vue de face

Comme souvent, j’avais le G12 au fond de mon sac et je me suis donc arrêtée quelques minutes pour faire les photos qui illustrent ce blog. Comme vous pouvez le voir, il semblerait que le propriétaire ne soit pas genevois, mais plutôt valaisan. J’espère tout de même qu’il n’utilise pas cet engin pour remonter les pistes et chemins de son beau canton. Il faut dire que le terrain de prédilection de ce jouet ce plutôt le désert ce qui explique qu’il se soit bien vendu auprès des princes du Moyen-Orient.

La roue de secours

Voici quelques renseignements que j’ai pu trouver sur Internet au sujet de cette impressionnante voiture :

  • Le LM002 a été fabriqué en exactement 301 exemplaires entre 1986 et 1993. Au départ, il s’agissait d’un prototype pour répondre à une demande de l’armée américaine, qui a finalement retenu le Hummer.
  • Il est équipé du même moteur que la Countach (un V12 de 450 cv).
  • Le véhicule à vide pèse 2,6 tonnes.
  • Sa vitesse record est de 210 km/h et il passe de 0 à 100 km/h en 7,8 secondes.
  • La consommation minimum est de 30 l/100, mais peut dépasser les 50l/100 (gloups !)
  • Il est équipé de deux réservoirs d’une capacités totale de 290 litres (à 1.80 CHF/litre, ça met le plein à plus de 520.- CHF !)
  • Prix : environ 90’000 euros (cote 2010)

Des pneus Pirelli tout neufs

Des Pirelli de cette taille, ça ne doit pas être donné !

Parmi les personnes qui ont possédé un LM002, on trouve :

  • Uday Hussein (fils de Saddam)
  • Idi Amin Dada
  • Mobutu
  • Khadafi

Détail du logo

Les liens pour en savoir plus :

 

 

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Bise noire à Genève pour le premier jour de l’été

 

La figure de proue de la Suisse ne doit pas avoir bien chaud

Aujourd’hui, 1er juin, marque le début de l’été météorologique 2011. En effet, dans le but de simplifier le calcul de statistiques, les météorologues se basent sur les mois pour délimiter les différentes saisons. Ainsi, dans l’hémisphère Nord, l’été commence le 1er juin et couvre les mois de juin, juillet et août.  Mais pour fêter ce premier jour d’été la météo a décidé de nous jouer un tour si j’en juge par la chute brutale du thermomètre que nous avons eu depuis le début de la semaine.

C'est pas la foule au Jardin Anglais

Lundi, en effet, nous vivions une des journées les plus chaudes de l’année avec 30°C enregistrés aux alentours de 15h. Aujourd’hui, soit 48h plus tard, nous avons péniblement réussi à atteindre 13°C au plus « chaud » de la journée. Mais la température ressentie était encore plus basse à cause d’une bise noire tempétueuse et des rafales soufflant à plus 70 km/h.

Une Mouette brave les vagues au milieu de la rade

Il est ainsi amusant de reprendre les articles des journaux régionaux de ces derniers jours dans lesquels on peut voir qu’hier, on nous annonçait l’ouverture de la route du col du Grand Saint Bernard, tandis que ce matin plusieurs stations de Savoie se réveillaient sous la neige. Une neige n’était pas tombée de manière si importante pendant tout l’hiver : 40 cm ce matin aux Arcs et à Courchevel et un record de 11cm (annoncé ce soir sur France 2) à Bourg Saint-Maurice qui se trouve à 800 m d’altitude. L’épisode neigeux a d’ailleurs été suffisamment important pour être mentionné sur le site de veille des catastrophes naturelles puisque les chutes de neige humide et lourde ont eu pour conséquence la coupure de nombreuses lignes électriques (15’000 foyers privés d’électricité) !

Les cygnes attendent le retour du beau temps

A Genève, nous avons échappé à la neige (ouf !), mais la navigation sur le petit lac a tout de même du se plier aux caprices d’Eole et les pendulaires entre rives suisses et françaises devront faire le trajet en bus au lieu des navettes de la CGN. De même, la croisière gastronomique Philippe Chevrier, prévue à bord du Savoie, restera à quai…

La Savoie s'apprête à accueillir les convives de la croisière gastronomique, mais restera à quai

Pour illustrer ce billet, je n’ai pas hésité en quittant mon bureau ce soir, à aller braver les rafales au bord du lac afin de saisir quelques images à partager avec vous. Espérons que mes prochaines photos d’actualités seront plus chaleureuses…

Maman canard a toutes les peines du monde à rassembler ses petits

Fraîches salutations du bout du lac et bon jeudi de l’Ascension à tous !

 

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Paris : Balade photographique à La Défense

La Défense est un coin que j’affectionne particulièrement lorsque je me rends dans la capitale française. En effet, je trouve toutes ces tours très photogéniques et, j’essaie donc d’y aller à chaque fois que cela est possible. Le fait de travailler maintenant pour une entreprise dont le siège se trouve justement dans ce quartier d’affaires est donc une véritable aubaine ! :)

Lors de ma dernière visite, j’ai eu beaucoup de chance avec la lumière (ce qui n’avait pas été le cas lors de ma précédente visite au mois de septembre). J’avais prévu de retrouver mon amie Diane en fin d’après-midi et d’aller faire un tour avec elle et avec nos appareils photos. On peut dire que et nous nous sommes vraiment éclatées ce soir là, avant de finir au Bistrot Romain pour dîner.

Voici une petite sélection des photos que j’ai faites ce soir là. Vous trouverez également sur Flickr, mon album complet sur la Défense.

Le Rouge et le Noir

Le Rouge et le Noir

Les fenêtres

Les fenêtres

Le sac orange

Le sac orange

Diagonale

Diagonale

La trace

La trace

Le martien rose

Le martien rose

Lignes et reflets

Lignes et reflets

Tours de la Société Générale

Tours de la Société Générale

Escaliers

Escaliers

La tête et le pouce

La tête et le pouce

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