Ascension du Cotopaxi (5897 m)

Voici le récit de l’ascension du Cotopaxi (5897 m) que j’ai pu gravir en octobre 2010. J’avais déjà tenté ce sommet une première fois en 1995, mais le froid et les vents violents avient eu le dessus sur un des membres de notre groupe et nous avions du rebrousser chemin avant d’arriver en haut. Le Cotopaxi n’est que le deuxième plus haut sommet de l’Equateur, derrière le Chimborazo (6268 m), mais ce dernier n’était pas en bonnes conditions l’année dernière et nous n’avons pas pu y aller. Le Cotopaxi fut donc le point culminant de notre voyage de deux semaines dans ce petit pays andin. Il s’agit du volcan le plus actif du pays, et il est considéré à ce titre comme un des plus dangereux de notre planète étant donné la proximité de la capitale Quito (> 2’000’000 d’habitants) qui se trouve à environ 60 km.

Le Cotopaxi depuis Tambopaxi

Le Cotopaxi depuis Tambopaxi

L'Auberge Tambopaxi

L'Auberge Tambopaxi

Mais pour le moment le Cotopaxi est plutôt tranquille et attire régulièrement de nombreux grimpeurs qui viennent du monde entier pour atteindre son sommet. Dans certains guides on peut lire que le l’ascension du Cotopaxi est facile et ne requiert aucune expérience préalable de l’alpinisme si l’on se fait accompagner d’un guide de haute montagne. Franchement je trouve cela un peu exagéré. Même s’il est vrai qu’il n’y a pas de passages hyper techniques et que l’ascension se fait de bas en haut en posant simplement un pied devant l’autre, il faut tout de  même souligner que :

La salle du restaurant à Tambopaxi

La salle du restaurant à Tambopaxi

  • La progression se fait sur un terrain glaciaire et nécessite de savoir marcher avec des crampons aux pieds sans « s’encoubler » (se prendre les pieds dans les lanières). Comme toujours, cela ne pose pas de problème si la trace est en neige, mais cela peut vite s’avérer beaucoup plus problématique si certains passages sont en glace vive, car dans ce cas, le cramponnage requiert beaucoup plus de technique si l’on veut être efficace et ne pas s’épuiser.
  • L’ascension se fait entièrement de nuit avec un départ du refuge entre minuit et une heure du matin. Il faut donc faire face à la fois à l’obscurité et au froid. L’effet de froid est souvent renforcé par le vent qui peut souffler très fortement sur ces pentes (nous avons eu des rafales à plus de 80 km/h quand j’y étais).
  • Avec un sommet qui approche les 6000 mètres, les effets de l’altitude ne sont pas à négliger.
  • Il existe tout de même quelques passages où l’erreur pourrait avoir de graves conséquences, notamment plusieurs sauts de crevasses (plus au moins larges) et les pentes sommitales assez raides (45°) qu’il faut traverser sur une trace parfois étroite en s’assurant sur son piolet.
Le Cotopaxi

Le Cotopaxi (le point jaune au centre, c'est le refuge José Ribas)

Le parking, à 4500 m

Le parking, à 4500 m

En ce qui concerne la durée, il faut prévoir au minimum deux jours, avec une nuit au refuge José Ribas. Mais, si on peut se le permettre, le mieux est d’arriver un jour plus tôt pour profiter de l’auberge de Tambopaxi qui se trouve « al pie del volcan » (au pied du volcan). Il serait en effet dommage de passer à côté de ce petit bijou sans en profiter, ne serait ce que le temps d’une soirée. Situé à l’intérieur du Parc National du Cotopaxi, à 3750 m d’altitude, c’est vraiment l’endroit idéal pour parfaire son acclimatation. L’accueil y est particulièrement chaleureux et les grandes baies vitrées du restaurant permettent d’admirer le Cotopaxi ainsi que plusieurs autres volcans. C’est aussi un bon plan pour pouvoir y laisser ses bagages et profiter d’une bonne douche chaude lorsqu’on redescend du sommet.

Vue sur le glacier en montant au refuge

Vue sur le glacier en montant au refuge

Le Cotopaxi vu en montant au refuge José Ribas

Le Cotopaxi vu en montant au refuge José Ribas

Depuis l’auberge, il suffit d’une petite demi-heure de voiture pour gagner le parking situé à 4500 m, point de départ pour monter au refuge qui, bien qu’il semble à portée de main, se trouve 300 mètres plus haut. Le refuge est un but en lui même pour beaucoup de personnes et donc, en plus des candidats au sommet, une foule de touristes et de visiteurs locaux s’élance sur la piste de cendre qui monte droit dans la pente au-dessus du parking. Nous préférons emprunter la sente qui part sur la gauche et qui monte en lacets pour arriver au même point. C’est un peu plus long (compter une heure environ), mais nettement moins raide et, avec une bonne charge sur le dos, cela permet de monter d’un pas beaucoup plus régulier en se fatiguant moins. De plus, on profite d’une très belle vue sur le glacier que ceux qui montent directement n’ont pas !

En montant au refuge

En montant au refuge

Pierres volcaniques

Pierres volcaniques

Le refuge José Ribas, comme tous les autres refuges que nous avons visités en Equateur offre une salle commune, plusieurs dortoirs et une cuisine où l’on fait sa popote soi-même avec la nourriture que l’on a apporté. Xavier, notre guide, nous indique nos places et nous nous installons pour quelques heures de détente. En fin d’après-midi, vers 18h, nous dînons copieusement : soupe de quinoa et légumes, puis pâtes au poulet. Et puis, il est temps de rejoindre le dortoir pour aller se reposer quelques heures avant le départ.

Le refuge José Ribas

Le refuge José Ribas

La cuisine du refuge

La cuisine du refuge

Lever vers minuit pour un départ tranquille peu avant 1h30 (on a pris notre temps pour manger et s’équiper). L’ascension débute par une montée soutenue dans des éboulis pendant environ 90 minutes. Ensuite, nous mettons nos crampons et nous encordons pour continuer sur le glacier. La trace est bien marquée. Les 100 premiers mètres sont en glace, mais ensuite nous trouvons de la neige, plus facile à cramponner. La trace serpente entre les crevasses, avec de longues traversées qui permettent de récupérer des passages plus raides. A un moment il faut franchir une large crevasse en sautant, ce qui éveille en moi, un traumatisme vieux de plus de 14 ans. Heureusement, Jean-Pierre m’aide à franchir cet obstacle, plus psychologique qu’autre chose, et nous poursuivons notre ascension.

Le Yanasacha

Le Yanasacha

Tranche de glacier

Tranche de glacier

Nous passons sous la grande barre rocheuse appelée Yanasacha et traversons vers la droite pour gagner le versant nord-ouest de la montagne. Nous remontons une longue pente, assez régulière qui semble déboucher sur le sommet, mais arrivée en haut, je découvre qu’en fait il y a encore une longue traversée et ensuite un dernier ressaut d’environ 200 mètres. En plus, ce sont les passages les plus techniques de l’ascension avec une trace bien raide qui monte tout droit dans la pente, plusieurs petites traversées sur une trace étroite où faut s’assurer et enfin un dernier passage où le vent de face est tellement violent que j’ai l’impression d’être littéralement scotchée sur place et de ne plus pouvoir avancer.

Xavier, Marie-Noëlle et Joël arrivent au sommet

Xavier, Marie-Noëlle et Joël arrivent au sommet

Jean-Pierre au sommet

Jean-Pierre au sommet

Enfin, peu avant 7h30, nous voici au sommet. A nos pieds s’ouvre un vaste cratère, profond de 300 mètres, un spectacle peu ordinaire et assez saisissant. Sur le moment, je n’arrive pas vraiement à apprécier tant la fatigue physique et nerveuse me submerge et c’est tout juste si j’ai encore la force de sortir l’appareil photo pour faire quelques images… j’arrive à me motiver en me disant que je ne reviendrai pas une autre fois et que si je ne prends pas quelques photos je vais le regretter toute ma vie !

Le cratère du Cotopaxi

Le cratère du Cotopaxi

Nous restons un petit quart d’heure au sommet, avant de repartir sur nos traces pour la descente. Celle-ci est beaucoup plus rapide que la montée, bien que je fasse quelques pauses photos (je n’en ai pas fait à la montée, puisqu’il faisait nuit) et nous sommes de retour au refuge vers 10h30. Petite pause, juste le temps de boire et de grignoter un peu et de refaire nos sacs avec les affaires que nous avions laissées ici. Le vent est toujours aussi violent et personne n’a vraiment envie de s’attarder. Nous sommes tous d’accord que nous serons bien mieux en bas.

Y'a plus qu'à descendre au refuge

Y'a plus qu'à descendre au refuge

Arrivée au Refuge José Ribas

Arrivée au Refuge José Ribas

Nous reprenons le même sentier que la veille pour descendre au parking, en coupant tout de même quelques lacets cette fois. Ici encore, il y a une ou deux rafales qui me déséquilibrent et manquent de me faire tomber tellement elles sont fortes. Arrivés à la voiture, chacun charge son sac dans le coffre et Xavier nous conduit jusqu’à Tambopaxi, où nous pouvons enfin souffler un peu et savourer notre ascension du Cotopaxi.

Le Yanasacha et le sérac

Le Yanasacha et le sérac

Les liens pour en savoir plus :

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Une Lamborghini LM002 à Genève

Quand il fait beau et que je n’ai pas d’impératif horaire, il m’arrive de rentrer chez moi à pied après le boulot au lieu de prendre le bus. Une heure de balade pour couvrir les 6 km qui séparent mon lieu de travail (dans le quartier des banques) et mon domicile (juste à côté de la douane de Thônex Vallard). Hier, après une journée plutôt calme (la moitié des collaborateurs avaient décidé de faire le pont en ce week-end d’Ascension), j’ai décidé de profiter du retour du soleil pour faire cette petite promenade, histoire de bien terminer la semaine.

Aux portes de la Vielle-Ville, ça attire les regards...

En passant sur le plateau des Tranchées, mon regard fut attiré par un véhicule pas comme les autres. En fait, un énorme 4×4 qui, en m’approchant, s’est avéré être un Lamborghini LM002. En réalité j’ai vu que c’était un Lamborghini, mais c’est seulement une fois rentrée chez moi et connectée sur Internet que j’ai découvert qu’il s’agissait d’un LM002 (merci Google !). J’avoue que je n’avais jamais vu ou entendu parler de cette voiture auparavant.

Le LM002 déborde un peu de la place de parking standard

En cette époque où l’on ne parle que de diminution des émissions de Co2 et de préservation de notre planète, les véhicules 4×4 ont plutôt mauvaise presse et je dois avouer que je fais partie de ceux qui ne comprennent pas trop quel plaisir ont peut avoir à posséder un tel véhicule en ville de Genève. Celui-ci, de part sa taille et sa couleur rutilante m’a donc semblé particulièrement provoquant, garé ainsi tranquillement à l’angle des rues Bellot et Gallant, aux portes de la Vieille-Ville.

Vue de face

Comme souvent, j’avais le G12 au fond de mon sac et je me suis donc arrêtée quelques minutes pour faire les photos qui illustrent ce blog. Comme vous pouvez le voir, il semblerait que le propriétaire ne soit pas genevois, mais plutôt valaisan. J’espère tout de même qu’il n’utilise pas cet engin pour remonter les pistes et chemins de son beau canton. Il faut dire que le terrain de prédilection de ce jouet ce plutôt le désert ce qui explique qu’il se soit bien vendu auprès des princes du Moyen-Orient.

La roue de secours

Voici quelques renseignements que j’ai pu trouver sur Internet au sujet de cette impressionnante voiture :

  • Le LM002 a été fabriqué en exactement 301 exemplaires entre 1986 et 1993. Au départ, il s’agissait d’un prototype pour répondre à une demande de l’armée américaine, qui a finalement retenu le Hummer.
  • Il est équipé du même moteur que la Countach (un V12 de 450 cv).
  • Le véhicule à vide pèse 2,6 tonnes.
  • Sa vitesse record est de 210 km/h et il passe de 0 à 100 km/h en 7,8 secondes.
  • La consommation minimum est de 30 l/100, mais peut dépasser les 50l/100 (gloups !)
  • Il est équipé de deux réservoirs d’une capacités totale de 290 litres (à 1.80 CHF/litre, ça met le plein à plus de 520.- CHF !)
  • Prix : environ 90’000 euros (cote 2010)

Des pneus Pirelli tout neufs

Des Pirelli de cette taille, ça ne doit pas être donné !

Parmi les personnes qui ont possédé un LM002, on trouve :

  • Uday Hussein (fils de Saddam)
  • Idi Amin Dada
  • Mobutu
  • Khadafi

Détail du logo

Les liens pour en savoir plus :

 

 

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Bise noire à Genève pour le premier jour de l’été

 

La figure de proue de la Suisse ne doit pas avoir bien chaud

Aujourd’hui, 1er juin, marque le début de l’été météorologique 2011. En effet, dans le but de simplifier le calcul de statistiques, les météorologues se basent sur les mois pour délimiter les différentes saisons. Ainsi, dans l’hémisphère Nord, l’été commence le 1er juin et couvre les mois de juin, juillet et août.  Mais pour fêter ce premier jour d’été la météo a décidé de nous jouer un tour si j’en juge par la chute brutale du thermomètre que nous avons eu depuis le début de la semaine.

C'est pas la foule au Jardin Anglais

Lundi, en effet, nous vivions une des journées les plus chaudes de l’année avec 30°C enregistrés aux alentours de 15h. Aujourd’hui, soit 48h plus tard, nous avons péniblement réussi à atteindre 13°C au plus « chaud » de la journée. Mais la température ressentie était encore plus basse à cause d’une bise noire tempétueuse et des rafales soufflant à plus 70 km/h.

Une Mouette brave les vagues au milieu de la rade

Il est ainsi amusant de reprendre les articles des journaux régionaux de ces derniers jours dans lesquels on peut voir qu’hier, on nous annonçait l’ouverture de la route du col du Grand Saint Bernard, tandis que ce matin plusieurs stations de Savoie se réveillaient sous la neige. Une neige n’était pas tombée de manière si importante pendant tout l’hiver : 40 cm ce matin aux Arcs et à Courchevel et un record de 11cm (annoncé ce soir sur France 2) à Bourg Saint-Maurice qui se trouve à 800 m d’altitude. L’épisode neigeux a d’ailleurs été suffisamment important pour être mentionné sur le site de veille des catastrophes naturelles puisque les chutes de neige humide et lourde ont eu pour conséquence la coupure de nombreuses lignes électriques (15’000 foyers privés d’électricité) !

Les cygnes attendent le retour du beau temps

A Genève, nous avons échappé à la neige (ouf !), mais la navigation sur le petit lac a tout de même du se plier aux caprices d’Eole et les pendulaires entre rives suisses et françaises devront faire le trajet en bus au lieu des navettes de la CGN. De même, la croisière gastronomique Philippe Chevrier, prévue à bord du Savoie, restera à quai…

La Savoie s'apprête à accueillir les convives de la croisière gastronomique, mais restera à quai

Pour illustrer ce billet, je n’ai pas hésité en quittant mon bureau ce soir, à aller braver les rafales au bord du lac afin de saisir quelques images à partager avec vous. Espérons que mes prochaines photos d’actualités seront plus chaleureuses…

Maman canard a toutes les peines du monde à rassembler ses petits

Fraîches salutations du bout du lac et bon jeudi de l’Ascension à tous !

 

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Paris : Balade photographique à La Défense

La Défense est un coin que j’affectionne particulièrement lorsque je me rends dans la capitale française. En effet, je trouve toutes ces tours très photogéniques et, j’essaie donc d’y aller à chaque fois que cela est possible. Le fait de travailler maintenant pour une entreprise dont le siège se trouve justement dans ce quartier d’affaires est donc une véritable aubaine ! :)

Lors de ma dernière visite, j’ai eu beaucoup de chance avec la lumière (ce qui n’avait pas été le cas lors de ma précédente visite au mois de septembre). J’avais prévu de retrouver mon amie Diane en fin d’après-midi et d’aller faire un tour avec elle et avec nos appareils photos. On peut dire que et nous nous sommes vraiment éclatées ce soir là, avant de finir au Bistrot Romain pour dîner.

Voici une petite sélection des photos que j’ai faites ce soir là. Vous trouverez également sur Flickr, mon album complet sur la Défense.

Le Rouge et le Noir

Le Rouge et le Noir

Les fenêtres

Les fenêtres

Le sac orange

Le sac orange

Diagonale

Diagonale

La trace

La trace

Le martien rose

Le martien rose

Lignes et reflets

Lignes et reflets

Tours de la Société Générale

Tours de la Société Générale

Escaliers

Escaliers

La tête et le pouce

La tête et le pouce

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Paris : Portes ouvertes aux Frigos ce week-end

Les Frigos, quésaco ?

J’avoue que je n’avais jamais entendu parler de cet endroit jusqu’à ce qu’Eric, un ami photographe, m’emmène y faire un tour en 2007. Il s’agit d’un grand bâtiment situé dans le 13e arrondissement de Paris, non loin de la Seine. L’adresse actuelle est le 19 rue des Frigos, mais il faut remonter au lendemain de la première guerre mondiale pour connaître l’origine de ce lieu qui se situait alors au 91 quai de la Gare.

Le bâtiment des Frigos

Le bâtiment des Frigos

Tag Fluo

Tag Fluo

Alors que la France sort du premier conflit mondial, la Compagnie Ferroviaire de Paris-Orléans se lance dans la construction de la gare frigorifique de Paris-Bercy. Cet immense réfrigérateur, dans lequel les trains pouvaient pénétrer directement à l’intérieur, a fonctionné jusqu’à la fin des années 60s, date à laquelle les Halles ont été déplacées à Rungis. Le bâtiment des Frigos fut alors été laissé à l’abandon pendant une quinzaine d’années.

Eric @work

Eric @work

www.les-frigos.com

www.les-frigos.com

En 1980, la SNCF décide de louer quelques surfaces de ce bâtiment. Très vite, des artistes viennent y installer leurs ateliers. Plusieurs mois de travaux sont nécessaires pour rendre les lieux opérationnels : percement de fenêtres, installation de l’électricité, de l’eau et de sanitaires. Aujourd’hui, ce sont 200 artistes qui travaillent ici chaque jour… et ils vous ouvrent les portes de leurs ateliers les 28 et 29 mai 2011.

WC Privés

WC Privés

Le puits

Le puits

Alors si vous habitez Paris ou la région ou si vous passez dans le coin ce week-end, n’hésitez pas à aller y faire un tour, même si vous êtes un peu fatigué (n’est ce pas Marie ?  :) ). Vous ne regretterez pas votre visite et y ferez très certainement des rencontres intéressantes.

Dans l'ascenseur

Dans l'ascenseur

Ne pas tagger dans les couloirs SVP

Ne pas tagger dans les couloirs SVP

Et pour ceux qui habitent ailleurs ou ne peuvent pas faire le déplacement, voici quelques photos que j’ai pu faire lors de mon passage en 2007. Et comme d’habitude, l’ensemble des photos se trouvent dans ma galerie Flickr.

Cagoule Jaune

Cagoule Jaune

Schroumpfette

Schroumpfette

Les liens pour en savoir plus :

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Paris : Une petite visite au cimetière du Père Lachaise

Après la visite au Grand Palais le matin, nous nous sommes retrouvés au Cimetière du Père Lachaise dans l’après-midi pour une petite balade photographique. Cela faisait bien des années que je voulais aller visiter ce lieu, mais je n’en avais encore jamais eu le temps. Alors quand les copains ont proposé d’y aller ensemble, j’ai sauté sur l’occasion.

Situé dans le 20e arrondissement, le cimetière du Père Lachaise est le plus grand cimetière de Paris (44 hectares) et aussi l’un des plus célèbres au monde. Avec plus de 2 millions de visiteurs par an, il se situe parmi les lieux de la capitale les plus prisés, essentiellement grâce aux nombreuses personnalités qui y sont enterrées.

Comme d’habitude, j’ai mis quelques liens à la fin de ce billet pour en apprendre plus et je vous emmène découvrir ce lieu à travers quelques images. L’ensemble de mes photos du Père Lachaise se trouve dans un album de ma galerie Flickr.

Je profite aussi de ce billet pour remercier Diane qui m’a prêté son objectif 70-200mm/f4.0 IS grâce auquel j’ai fait toutes ces photos. J’ai le même à la maison, mais je ne l’avais pas pris avec moi pour ne pas trop me charger… c’est cool de pouvoir compter sur les amis Canonistes ! :)

Flétrie

Flétrie

Michel Petrucciani

Michel Petrucciani

Escargot d'or

Escargot d'or

La porte rouillée

La porte rouillée

Jim (Morrison) is life

Jim (Morrison) is life

Abandon

Abandon

Le masque de Molière

Le masque de Molière

La rose de Paul Eluard

La rose de Paul Eluard

Serpent

Serpent

Caniveau

Caniveau

Monument aux déportés de Ravensbruck

Monument aux déportés de Ravensbruck

Monument aux déportés d'Auschwitz

Monument aux déportés d'Auschwitz

Les liens pour en savoir plus :

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Paris : Monumenta 2011 / Anish Kapoor au Grand Palais

Bien que je sois allée de nombreuses fois à Paris, je n’avais encore jamais eu l’occasion de visiter le Grand Palais. J’ai donc profité de la journée d’hier, en compagnie de quelques amis photographes, pour réparer cette lacune. En ce moment (et jusqu’au 23 juin) on peut y voir la quatrième édition de l’exposition Monumenta.

Le projet Monumenta a été inspiré par la taille (monumentale) du Grand Palais et sa nef surmontée d’une immense verrière : 13’500 mètres carrés pour une hauteur maximale de 45 mètres. Depuis 2007, un artiste de renommée internationale est invité à y exposer une oeuvre inédite, spécialement conçue pour ce lieu unique. Cette année c’est Anish Kapoor, un artiste britannique d’origine indienne qui nous présente Leviathan, une oeuvre que l’on commence par visite de l’intérieur avant de découvrir cette immense structure gonflable au formes arrondies.

Voici quelques photos de cette oeuvre surprenante. Vous pouvez en voir plus dans ma galerie Flickr et, comme d’habitude, des liens à la fin de cet article vous donnent plus d’infos sur cette expo que l’on peut encore visiter jusqu’au 23 juin 2011.

Les liens pour en savoir plus :

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Orpierre : les Dalles du Paradis

Dans mon billet précédent, je vous ai présenté le site d’escalade d’Orpierre. Aujourd’hui, parce que je manque un peu de temps, je ne vais pas écrire des tartines, mais juste vous présenter quelques photos que j’avais faites en 2007  dans le secteur des Dalles du Paradis.

Les noms donnés aux voies de ce secteur ont inspiré Betty Durban, une artiste locale, et des pierres, joliment décorées par ses soins ont été scellées au départ de chaque voie.

Voici donc une galerie de quelques unes de ces oeuvres d’art :

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Orpierre : du village médiéval à la Mecque de l’escalade

Voici déjà plusieurs semaines que, personnellement, j’ai remisé les skis pour la saison et, bien que l’hiver semble vouloir faire un petit retour ces prochains jours à l’occasion des saints de glace, je pense qu’il est temps de passer à autre chose. J’ai donc décidé de vous parler aujourd’hui d’un lieu que j’affectionne beaucoup : le village d’Orpierre.

La vallée du Céans

La vallée du Céans

Orpierre, niché au pied des falaises

Orpierre, niché au pied des falaises

Chevaux à Orpierre

Chevaux à Orpierre

Le site Internet donne à ce village le surnom de Destination soleil, et depuis 26 ans que je fréquente régulièrement ces falaises je dois avouer que c’est tout à fait juste. Même s’il m’est arrivé de connaître des passages pluvieux lors de mes séjours, ceux-ci sont peu fréquents et durent rarement plus de quelques heures. Et la qualité du rocher fait que celui-ci sèche très vite dès que le soleil repointe le bout de son nez.

La rue principale

La rue principale

Un habitant d'Orpierre

Un habitant d'Orpierre

Orpierre, c’est d’abord un lieu rempli d’histoire, puisque ce village médiéval, autrefois entièrement ceint de murailles, constituait une étape de choix sur la route reliant l’Italie à Avignon, l’ancienne Cité des Papes. Plus tard, Orpierre devint une place forte du protestantisme après le passage d’un disciple de Calvin, Guillaume Farel. Pour ceux que cela intéresse, le site Orpierre Tourisme donne un compte rendu très complet de l’histoire très mouvementée de cette commune.

Maison à Orpierre

Maison à Orpierre

Le Quiquillon est omniprésent

Le Quiquillon est omniprésent

Maisons anciennes

Maisons anciennes

Vers la fin des années 60s, comme beaucoup de villages de France, Orpierre voit sa population fortement diminuer, un mouvement d’exode qui s’installe pendant une vingtaine d’années. Et puis, au mileu des années 80s, avant de disparaître totalement de la carte, ce petit hameau décide de prendre son destin en main . Une boulangerie communale se met en place, la commune investit dans une piscine et surtout, elle crée un Office du Tourisme pour la promotion du village. Et pour inciter les visiteurs à séjourner dans le coin, Orpierre à essentiellement misé sur les activités de plein air, à savoir, l’escalade, la randonnée pédestre et, plus récemment, les balades en VTT.

Sur les sentiers

Sur les sentiers

Attention aux chutes de pierres

Attention aux chutes de pierres

Comme vous pouvez le voir sur certaines photos qui illustrent ce billet, les falaises dominent le village et le pied des voies n’est jamais bien loin avec une marche d’approche qui varie de 5 à 30 minutes. La première fois que je suis venue ici (en 1985) il y avait trois secteurs (Le Château, Belleric et le Quilquillon) et le topo se résumait à une simple feuille A4, imprimée en recto-verso.

Un balisage très clair vers les différents secteurs

Un balisage très clair vers les différents secteursLe pilier de l'Ascle

Aujourd’hui, grace au travail des équipeurs et au soutien de la commune, Orpierre offre plus de 500 voies (du 3 au 8c) qui se répartissent sur 10 falaises. L’équipement y est d’excellente qualité est les points de protections rapprochés en font un site de prédilection pour l’initiation et le perfectionnement. Tout cela fait que le site est devenu une sorte de Mecque de l’escalade, attirant des grimpeurs de tous les coins de France, mais aussi des pays voisins. Le français n’est d’ailleurs pas toujours la langue qui domine lorsqu’on se balade au pied des falaises !

Falaises de l'Ascle, de l'Adrech et des Blaches

Falaises de l'Ascle, de l'Adrech et des Blaches

Escalade aux Blaches

Escalade aux Blaches

Côté hébergement je suis resté fidèle à l’hôtel Le Céans qui se trouve à environ 5 km du village sur la route des Princes d’Orange. Il faut dire qu’en 1985, il n’y avait pas beaucoup d’autres options. Je vous recommande vivement cet établissement où, pour la modique somme de 50€ par personne et par nuit (tarif demi-pension payé en mai 2011) , vous pourrez profiter d’une belle chambre avec vue sur le jardin ombragée et de la cuisine à la fois traditionnelle et créative de Jean-Pierre Roux qui permet de se requinquer après une journée de grimpe. Bref, une adresse incontournable !

"Le maître de la danse" (Pilier de l'Ascle)

"Le maître de la danse" (Pilier de l'Ascle)

Mais au fil des ans, l’offre d’hébergement s’est largement étoffée et vous trouverez de nombreuses autres possiblités sur le site de l’Office du Tourisme.

En conclusion, Orpierre et un MUST si vous appréciez l’escalade (mais également pour les adeptes de la randonnée pédestre ou en VTT). On peut y grimper toute l’année, même si la période hivernale (décembre à mars) est un peu soumise aux aléas de la météo. Les mois d’été (juillet – août) sont praticables pour autant qu’on ne soit pas sensible aux fortes chaleurs et les périodes les plus propices sont bien évidemment le printemps et l’automne.

Les liens pour en savoir plus :  

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Panorama depuis le sommet du Piz Buin (avec Photosynth)

J’ai profité d’un week-end tranquille à la maison pour passer un peu de temps à m’occuper de mes photos (un travail qui me semble parfois sans fin). Grâce à un ami sur Facebook j’ai découvert l’outil Microsoft Photosynth qui permet d’assembler des photos pour obtenir des vues 3D ou des panoramas dans lesquels il est ensuite possible de zoomer et naviguer.

Après avoir parcouru la documentation, j’ai installé la version desktop du programme (il existe aussi une application pour iPhone) ainsi que le programme Microsoft Image Composite Editor (ICE). Ce deuxième locigiel permet d’assembler rapidement des images pour en faire un panorama et il fournit un lien pour intégrer celui-ci directement dans Photosynth. Les deux programmes sont assez intuitifs à utiliser puisque j’ai réussi, très rapidement, à assembler des images prises au sommet du Piz Buin.

Voici donc le panorama que je partage avec vous. Cliquez sur l’image ci-dessous puis appuyez sur « f » pour passer en mode plein écran pour mieux en profiter.

En plus du panorama, Photosynth, permet de délimiter certaines zones pour mettre les mettre en valeurs (« highlights »).

Après ce premier résultat, je dois avouer que ce logiciel me plait beaucoup et je vais tâcher, dans un avenir pas trop lointain, de faire de nouveaux essais. :)

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